Sélectionner une page
Designer d’intéraction

Designer d’intéraction

Nous recherchons un Designer d’Interaction avec une licence dans un domaine lié au design (ou une expérience pro équivalente) et ayant plusieurs réalisations sur mobile natif. Nos Designers d’Interaction commencent à un salaire de 32000€ annuel pour les juniors.

  • Nous re-designons des applis natives pour des startups dans l’éducation, la santé et le bien-être.
  • Nous prototypons de nouveaux concepts, des idées d’outils pour les startups que nous testons et validons avec eux.
  • Nous mesurons le succès de nos produits. Nous n’avons pas peur d’expérimenter pour apprendre de chaque projet.

Xavier is organized and great at executing on goals. He is very detail-oriented and knows how to collaborate with design and engineering. He is always thinking about what is next and looking for opportunities to improve the product.

Jason Jones

Product Designer, Facebook

Stagiaire développement Android

Stagiaire développement Android

Nous recherchons un développeur (h/f) passionné pour rejoindre en stage notre petite équipe d’experts en conception et développement d’applications mobiles (en particulier Android), et travailler avec nous sur nos missions en cours et nos propres produits.

  • tu as déjà des apps à ton actif ou pas encore – du moment que tu as envie d’apprendre avec nous (et de nous apprendre !), de travailler sur des projets exigeants et que tu recherches l’excellence, nous devrions nous entendre
  • expérience Android ou simplement Java – nous t’aiderons à compléter tes talents
  • de préférence en formation bac+5, mais pas forcément – des réalisations valent plus que des diplômes ; nous admirons l’audace et l’initiative

Pleinement intégré à l’équipe,

  • tu participeras à la conception, depuis les wireframes avec les designers à la communication avec les back-ends
  • ensemble, nous itérerons les fonctionnalités et expérience utilisateur en mode agile
  • tu nous aideras à introduire de nouveaux concepts et de nouvelles technologies susceptibles de rendre le développement plus agréable et les applications plus intéressantes
  • tu prendras part aux code reviews, à l’implémentations des tests et à la surveillance des remontées des utilisateurs

À propos de Sirup lab

Nous sommes entrepreneurs et vétérans de plusieurs startups, en France et dans la Silicon Valley, dont nous aimons les méthodes de travail, fondées sur l’innovation, l’échange et la diversité.

Notre cadre de travail est agréable et énergisant ; nous sommes actuellement hébergés chez H2G Lab (Lyon 3e), quand nous ne sommes pas chez nos clients.

Nous aimons être décontractés, mais nous apprécions aussi la structure : notre infrastructure de développement est riche (git, intégration continue, tests automatiques, bug tracker, documentation, monitoring) et nos applications sont conçues de manière rationnelle, sur la base d’analytics et de crash reporting. C’est ce qui nous aide à travailler efficacement et nous protège des galères.

Lors de ma période à Sirup lab j’ai énormément appris que soit sur l’aspect technique, design ou produit. Cela restera pour moi l’une des meilleures expériences que j’ai eue. Mehdi Touati

Stage 5e année, EPITECH

9 astuces pour créer votre application mobile – 1/3 : la recherche

9 astuces pour créer votre application mobile – 1/3 : la recherche

Nous partageons régulièrement des astuces avancées de création d’appli pour les mettre à la portée de tous. Vous en connaissez peut-être certaines … d’autres devraient vous surprendre.

Aujourd’hui, créer son application mobile est un vrai enjeu stratégique.

Les Français passent deux tiers de leur temps digital sur leur mobile.* Chaque année, le nombre de téléchargements d’applications augmente et cela n’est pas prêt de s’inverser.**

Tout le monde veut créer sa startup. Et ce sont les applications qui offrent l’expérience la plus riche autour d’un produit. Elles ont une vraie valeur ajoutée.

On s’est dit que ça valait la peine de s’y pencher. C’est ce qu’on fait depuis plus de 10 ans. Avant chez Evernote et chez Apple. Aujourd’hui dans notre propre studio, Sirup lab.

Notre métier c’est de concevoir et développer des applications Android et iOS.

Après plusieurs années passées dans la Silicon Valley, on a aussi constaté les obstacles rencontrés par les entrepreneurs en France.

Créer son application mobile coûte cher. Et ça nécessite de mobiliser une équipe spécialisée, avec des compétences techniques. Les tarifs proposés commencent rarement en-dessous de 50K. Les devis peuvent aller du simple au double.

Une fois le devis obtenu, il y a encore beaucoup de zones d’ombre. Les étapes, les délais, la répartition des coûts par exemple.

Il faut souvent faire face à des imprévus. Et donc à une charge de travail supplémentaire. Les retards de production sont courants.

Le produit final est parfois loin de ce qu’on avait en tête. Au niveau du design, le résultat n’est pas non plus toujours celui qu’on imaginait. Ça peut générer de l’insatisfaction, de la frustration parfois.

C’est aussi un marché très compétitif. Pour se distinguer de ses concurrents, il faut faire de la qualité. L’expérience utilisateur doit être optimum.

 

une v1 avancée. ©BeastyDesign 

Chez Sirup lab, nous avons développé et testé notre propre stratégie. Nous l’avons ensuite mise au service de nos clients. Les retours sont positifs.

Pour commencer, ce qu’il faut retenir en priorité c’est que la conception d’une application mobile passe par 3 phases :

  • La recherche, qui consiste à poser les bases, penser et documenter son produit
  • La conception, qui permet de définir et choisir une solution adaptée
  • Le développement, qui est l’étape de réalisation de l’application

Pour chacune de ces 3 phases, nous avons identifié 3 bonnes pratiques pour s’assurer que le projet va dans le bon sens. Notre objectif ? Vous donner des clés pour y voir plus clair et vous aider à limiter les coûts.

Dans ce premier article, nous partageons avec vous la méthode que nous appliquons en phase de recherche. Elle a fait ses preuves avec nos clients. Nous l’avons sans cesse fait évoluer jusqu’à un résultat optimum.

Elle peut se résumer en trois mots : “Less is more”.

La phase de recherche

1. Prioriser vos idées

On a souvent tendance à penser qu’un produit se développe à partir d’une idée. Qu’il suffit d’en avoir une brillante pour que le produit fonctionne et trouve sa cible.

C’est l’une des erreurs les plus courantes.

Demandez-vous en priorité à quel problème répond votre produit. Et donc qui sont vos utilisateurs finaux.

  • S’intéresser aux utilisateurs finaux

La première question à vous poser c’est d’identifier les utilisateurs qui ont le plus d’enjeux à utiliser votre solution. Ceux pour lesquels l’engagement sera le plus facile.

Une fois ces utilisateurs cibles identifiés, c’est primordial de les observer.

Que cherchent-ils à faire fréquemment ? De quelle façon le font-ils ? Quels sont les problèmes qu’ils rencontrent ?

Une piste intéressante, c’est de contacter les personnes autour de vous qui ont des problématiques proches de celles des utilisateurs finaux. Discuter avec eux, ça permet d’avoir pas mal de feedbacks intéressants. À la fois sur le problème identifié et sur la façon dont ils cherchent à le résoudre.

Réaliser un storyboard permet ensuite de visualiser les différentes étapes par lesquelles passent les utilisateurs.

Identifier votre audience c’est aussi pouvoir évaluer combien de personnes sont concernées. Et donc avoir une meilleure idée de votre marché. Google Trends (https://trends.google.fr/trends/) peut aider à vérifier qu’il y a bien une audience et qu’elle cherche en effet une solution au problème identifié.

  • Définir et classer des user stories

Une fois les besoins de vos utilisateurs identifiés, il va falloir formaliser ça en étape. Qu’est-ce qu’ils doivent pouvoir faire sur votre application ?

Auront t-ils la possibilité de se créer un compte ? De voter ? De poser une question ? De commenter ?

Rédigez des user stories pour l’ensemble des utilisateurs. Les utilisateurs finaux (prioritaires et secondaires) mais aussi les administrateurs.

Les user stories servent à décrire les fonctionnalités à développer du point de vue utilisateurs.

L’idée, c’est d’obtenir un cahier des charges avec les informations vraiment essentielles. Et donc de l’alléger le plus possible dès le début.

Pour définir de quoi vos utilisateurs finaux ont réellement besoin, utilisez des post-it. Une user story doit tenir sur un post-it. S’il y a besoin de deux post-it, regardez s’il ne s’agit pas de deux user stories.

Une fois les user stories prêtes, il faut les classer. C’est absolument indispensable.

Quelle user story doit forcément arriver avant les autres ? Laquelle arrivera ensuite ? Etc. Par exemple, si une personne peut répondre à une question, est-ce qu’elle doit d’abord rejoindre une session ? Est-ce qu’il faut, encore en amont, que l’admin ait créé une communauté ?

Pour aider à classer, vous pouvez faire un storymap sur Trello (www.trello.com). C’est gratuit et très visuel.

  • Comment prioriser vos user stories ?

Plus il y a de user stories et plus la création de votre application va coûter cher.

Définissez le strict minimum à réaliser pour une première version du produit.

Pour ça, demandez-vous comment mesurer le succès de votre application. L’idée, c’est d’identifier les bonnes métriques.

Si c’est un nouveau produit, intéressez-vous aux taux d’activation et de rétention. C’est-à-dire le pourcentage de vos visiteurs qui utilisent l’application. Et le pourcentage de vos visiteurs qui reviennent régulièrement dessus.

Si le concept est prouvé, trois types de métriques sont à regarder. Les revenus générés, les recommandations de vos utilisateurs et l’acquisition du produit, c’est-à-dire le nombre de visiteurs qui le découvrent.

Reprenez ensuite vos user stories, et regardez lesquelles impactent directement sur ces objectifs.

Restez focus sur vos objectifs. Quels sont les chemins les plus courts pour atteindre ces objectifs ? Quelles user stories sont absolument indispensables ? Priorisez-les.

Commencez par les user stories indispensables. Celles sans lesquelles l’objectif ne pourra pas être atteint. Notez-les comme prioritaires.

Au-dessus, rajoutez les pré-requis. C’est-à-dire les user stories dont vous avez forcément besoin pour accéder à celles qui sont essentielles.

Et en dessous, listez tous les autres.

Vous avez priorisé vos user stories. Elles sont prêtes à être documentées.

2. Documentez vos idées 

Vos user stories prioritaires sont définies. C’est sur celles-ci qu’il va d’abord falloir se concentrer.

  • Éduquez votre œil

Vous devez identifier, pour chacune d’elles, une solution concurrente. Idéalement, il faudrait en identifier trois. Demandez-vous quels produits font déjà ça très bien ?

Éduquez votre œil. Familiarisez-vous avec les produits qui fonctionnent.

Vous pouvez jeter un oeil sur App Annie (https://www.appannie.com). L’outil permet notamment de voir les applications qui sont beaucoup téléchargées et celles qui sont beaucoup achetées.

Ne regardez pas que les applications proches de la vôtre. Pensez plus large que vos concurrents directs. Intéressez-vous aux bonnes pratiques.

Certaines user stories sont très classiques et ont déjà été beaucoup testées. C’est le cas de la création d’un compte, du paiement ou bien encore du partage à des amis.

 

notre collection d’expériences

L’idée c’est d’aller voir à quoi ça ressemble chez ceux qui le font très bien.

Avec un design de grande qualité et déjà éprouvé.

Certains sites peuvent aider. Ils répertorient les impressions écrans d’applications à succès. Par exemple : http://www.mobile-patterns.com/ ou celui que nous créons : https://collector.siruplab.com/ (en beta).

Il y a également des sites comme Product Hunt (https://www.producthunt.com/) pour suivre les dernières innovations.

Explorez vous-mêmes les scénarios des produits concurrents. Pour les tester, n’hésitez pas à vous créer des comptes.

À chaque étape, pensez à faire des captures d’écran pour documenter les user stories.

Notez aussi les parcours qui ne sont pas dans vos user stories.

Mettez-les à jour en fonction de vos découvertes. Là aussi, Trello est un outil pratique avec la possibilité d’ajouter des informations dans les cartes créées. Gardez une description courte.

  • Impliquez vos utilisateurs

Pour impliquer les utilisateurs, il va falloir créer un design basse fidélité pour votre application. C’est-à-dire un design simple, très loin de ressembler au produit final. Pas besoin d’être trop créatifs à ce stade. Il s’agit surtout d’une solution pour faire réagir vos utilisateurs.

Il existe beaucoup d’outils gratuits pour créer des design basse fidélité.

Un design basse fidélité est beaucoup plus rapide à réaliser et moins coûteux. L’avantage, c’est qu’il permet de tester les différentes solutions envisagées. Et voir laquelle fonctionne le mieux.

Présentez votre design à votre premier groupe d’utilisateurs. Notez leurs idées, leurs suggestions. Que changeraient-ils pour que l’application leur soit utile tous les jours ?

Intégrer vos utilisateurs le plus tôt possible permet de créer un petit groupe d’ambassadeurs très impliqués dans le projet.

Les feedbacks les plus utiles viendront alimenter les user stories du cahier des charges.

Gardez bien en tête que le design basse fidélité est une étape intermédiaire. Le design sera ensuite revu et largement optimisé par l’équipe en charge du projet. Ne vous y attachez pas trop.

 basse fidelité
 haute fidelité. ©BeastyDesign

 

3. Obtenir une estimation précise et réaliste

Toutes vos user stories sont listées, priorisées et documentées.

Vous savez donc quel est le strict nécessaire pour un premier développement.

Et avec quelles métriques mesurer vos performances. C’est essentiel.

À ce stade il vous faudra aussi une équipe produit intéressée par le projet. Elle est formée par un chef de produit, des designers et des ingénieurs. C’est eux qui vont concevoir le produit et le développer.

3 solutions s’offrent à vous :

  • L’équipe peut être interne.
  • Elle peut être composée de freelances, en utilisant Malt (https://www.malt.fr/) par exemple
  • Vous pouvez faire appel à un studio produit pour fournir toutes les compétences nécessaires.

En lien direct avec vous, l’équipe produit se chargera ensuite d’estimer le budget.

  • Le challenge de l’estimation

Estimer le prix d’un logiciel est un exercice difficile. Il y a souvent des parcours utilisateurs qui sont oubliés et qui doivent être rajoutés. Notamment les cas d’erreur et les écrans vides (http://www.mobile-patterns.com/empty-data-sets).

Et forcément, ça alourdit le budget.

Au-delà de l’interface utilisateur, il manque très souvent une description technique dans le cahier des charges.

Par exemple, quels sont les services à utiliser pour pouvoir s’identifier ? (Facebook ? Google ? Linkedin ?) S’il y a une possibilité de paiement, il va aussi falloir faire appel à une solution de transactions bancaires et donc définir laquelle.

Même question pour ce qui concerne le stockage des données sur le cloud, l’outil de recherche interne ou bien encore un outil d’analytics.

Faites confiance à votre équipe.

Une équipe produit expérimentée vous posera les bonnes questions pour clarifier ces points.

La discussion doit se poursuivre jusqu’à ce que toutes les stories soient jugées “estimables”.

Les questions qui restent seront adressées pendant la conception.

  • Estimer par user story

Pour être la plus réaliste possible, l’estimation doit se faire par user story.

C’est ce qui permet ensuite de comparer les propositions si vous consultez plusieurs équipes.

L’estimation doit aussi se faire dans l’ordre de classement des user stories.

Pour chaque user story, l’équipe produit doit définir 3 choses :

  • Le coût de développement
  • Le niveau de confiance. Il sera élevé si l’équipe produit connaît et a déjà développé ce type de user story. Il sera bas si l’équipe a beaucoup de questions à poser pour clarifier le besoin.
  • Les questions à vous poser pour augmenter le degré de confiance.

Faites vérifier par l’équipe produit qu’il n’y a pas de user story manquante.

  • Estimer la conception

Le travail effectué par l’équipe produit va permettre d’enrichir les user stories de 3 façons :

  • En listant les questions posées sur les user stories concernées
  • En intégrant les estimations initiales pour chaque user story (estimations hautes et basses)
  • En ajoutant les nouvelles user stories

À partir de ces ajouts, une première étape de développement peut être définie.

Nous vous conseillons de définir précisément votre produit étape par étape.

Précisez avec exactitude ce qui peut être réalisé en quatre semaines. En général c’est 4–5 stories maximum en fonction de la taille de l’équipe produit

Ça permet de garder le contrôle sur les coûts. Vous savez ce que vous dépensez et où vous en êtes.

Petite astuce concernant le budget. Pour avoir une meilleure idée de ce qui pourra être réalisé en 4 semaines, transformez-le en jours de production.

Par exemple, prenons un budget de 10.000 sur 4 semaines. Chaque jour de production coûtera environ 500 euros. Si une user story est estimée à 1000 euros, vous savez qu’elle prendra environ 2 jours de production.

Reprenez votre liste de user stories déjà estimées et comptez — sur la base de 500 euros/jour — tout ce qui pourra être réalisé en un mois.

Vous êtes prêts pour la phase de conception !

En parallèle, vous pouvez aussi vous rapprocher d’un incubateur. Ils vous accompagneront sur cette phase de recherche pour bien cerner votre proposition de valeur et modèle économique. Ils vous aideront aussi pour décrocher une bourse ou une subvention pour réaliser votre premier produit.

Et si vous faites partie des heureux élus, la somme versée n’est pas négligeable.

En conclusion

À la fin de cette première phase, vous devez déjà y voir plus clair sur votre projet.

Grâce à ces 3 premières astuces, vous avez :

  • Priorisé vos idées en partant du résultat attendu
  • Documenté vos idées en engageant votre audience
  • Obtenu une estimation précise en collaborant avec votre équipe produit

Dans le prochain article, nous aborderons la phase de conception et les 3 bonnes pratiques associées.

Si vous souhaitez être informé de la publication de cette deuxième partie, inscrivez-vous pour la recevoir directement par email.